Plémy est une vaste commune aux paysages variés : ici de grands espaces livrés à d’intenses cultures, là une campagne morcelée, hérissée de haies vives, des écrins de verdure au long de sinueux ruisseaux. Dès 1132, un document fait état de la paroisse de Ploehmic. Ce n’est qu’en 1690 que ce nom prend la forme actuelle de Plémy. Des vestiges néolithiques, des découvertes se rapportant à l’âge de bronze et à l’âge du fer et à l’époque Gallo-Romaine attestent de façon certaine la présence d’important foyers de populations depuis la préhistoire. Plémy fut à l’époque de la Révolution un haut lieu de la Chouannerie. Le manoir du Vauclair (15ème siècle) dont la porte est inscrite sur l’inventaire des monuments historiques, le château de Launay-Costio (16ème et 18ème siècles) marquent cette période. Le village Saint–Laurent est connu pour sa chapelle datant de 1676. La fontaine située à proximité guérissait « du feu Saint-Laurent », une sorte d’impétigo ; il fallait prendre une poignée de boue dans la fontaine et la lancer sur le Saint. De nombreuses croix ont été remises en valeur sur la commune : La croix de la Belle-Place (xv siècle)... L’ancien temple protestant (disparu aujourd'hui) et la maison du pasteur de la Ville Pierre atteste de l'activité protestante du secteur. Très vif également est l’intérêt soulevé par les menhirs de la Roche Longue et du Drény, l’enceinte quadrangulaire de la Cour-Durand et la motte d’Avalleuc. Enfin à l’époque de la Révolution, Plémy a vécu les grandes pages de la chouannerie ; en particulier à la Mirllitantouille (aujourd’hui la Tantouille) se sont déroulés des événements dramatiques. Ces évènements sont retracés dans la Maison de la Chouannerie et de la Révolution à Moncontour
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